La pollution visuelle concerne toutes les nuisances qui peuvent gâcher un espace, un paysage. Dans un sens plus large tout ce qui contribue à dénaturer un environnement.
Pollution olfactive concerne toutes les nuisances qui affectent, touchent le domaine de l'odorat. Tout ce qui gene l'odorat dans un lieu.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pollution_olfactive et http://fr.wikipedia.org/wiki/Pollution_visuelle
Stricto sensu, l'expression « pollution lumineuse » désigne le phénomène croissant d'altérations fonctionnelles d'écosystèmes par immixtion de lumière artificielle dans l'environnement nocturne, et plus précisément quand cette lumière a des impacts négatifs significatifs sur certaines réputées être des « espèces-clé » (dont par exemple certains insectes nocturnes (papillons, coléoptères), chauve-souris, amphibiens...) et au delà sur l'intégrité écopaysagère.
A échelle géobiologique, c'est un phénomène tout à fait récent (quelques décennies ; à comparer à plus de 3,7 milliards d'années d'évolution). Pour cette raison, et suite à une prise de conscience tardive, au manque de budget et de moyens humains affectés à son étude, son ampleur et son importance ne sont pas encore complètement cernés. Ses impacts n'ont été que partiellement étudiés, et uniquement pour certains groupes d'espèces (oiseaux surtout).
La notion de pollution sonore regroupe généralement des nuisances sonores provoquées par diverses sources, dont les conséquences peuvent aller d'une gêne passagère, mais répétée à des répercussions graves sur la santé, la qualité de vie et/ou sur le fonctionnement des écosystèmes.
Le bruit est la première source de plaintes et l'une des premières sources de conflits, au travail, entre voisins, entre collectivités et usagers. Du proche ultra-son à l'infrason, une large gamme de longueurs d'onde peut être source de stress ou de conséquences pathologiques, selon l'intensité, la durée d'exposition et la sensibilité de la personne ou de l'animal exposé.
La pollution radioactive est la pollution générée par la radioactivité. Elle peut avoir plusieurs origines :
1.Naturelle (ex: Radon).
2.Industrielle :
- *pour la production d'électricité nucléaire, il y a pollution lors de la production d'électricité, lors du retraitement des déchets, lors du stockage des déchets radioactifs.
- *dans le domaine médical qui crée également un certain nombre de déchets radioactifs.
- *dans un certain nombre d'industries créatrices de déchets radioactifs (autres que la production d'électricité).
- *autres.
3.Militaire : notamment lors d'essai de bombes atomiques qui ont été pendant longtemps fait en altitude, mais aussi par les épaves de chars laissées dans le désert après avoir été détruits par la fusion eutectique des obus à uranium appauvri : des enfants irakiens jouaient dans ces épaves !
4.Médicale : l'utilisation de substances radioactives pour des examens médicaux (ex: scintigraphie) pourraît contaminer les eaux via les urines des patients, provoquant une variation faible mais sensible de la radioactivité mesurée.
5. Accidentelle : lors d'accident nucléaire comme Tchernobyl, un certain nombre d'éléments radioactifs peuvent se disperser dans l'atmosphère et/ou le sol et/ou la réseau hydrographique (fleuves, nappes phréatiques, etc).
6.Par la respiration: si des particules de gaz radon se désintègrent alors qu'elles sont dans les poumons, elles se transforment en élément lourds qui se fixent, et continuent leur "vie radioactive" et leurs émissions nocives jusqu'à leur fin de vie.
7.Par l'alimentation: si un sol est contaminé par une pollution radioactive, les végétaux et les animaux mangeant ces végétaux courent le risque d'une contamination radioactive. Certains végétaux sont particulièrement radio-accumulants: lavande, champignons. Certains organes sont aussi plus sensibles: par exemple, la thyroïde fixe l'iode, c'est pourquoi en cas de contamination radioactive, on distribue des pastilles d'iode non contaminée aux riverains afin de saturer la thyroïde d'iode "saine" et d'éviter sa contamination par de l'iode radioactif.
La pollution génétique se dit de l'introduction d'un gène modifié ou étranger à l'espèce dans une population sauvage animale ou végétale.
Il s'agit d'une notion relativement récente qui est apparue avec le développement de la technologie des OGM, et de la controverse qu'elle a suscitée. Elle concerne aussi les croisements d'une population sauvage avec des lignées exotiques ou domestiquées.

Le ministère de l’Ecologie et du Développement durable vient de publier le bilan national (.pdf, 2,1 Mo) de la qualité de l'air pour l'année 2006. Nous y trouvons la confirmation des mouvements amorcés ces dernières années, mais il y aussi des surprises.
En effat la qualité de l'aire c'est nettement améliarée.
La fuite d’hydrocarbure dont le port a été l’objet cette semaine est comparable à une alerte no 1 quant aux dangers qui pèsent sur l’environnement. La prochaine alerte risque de déboucher sur une catastrophe aux graves conséquences. D’où la nécessité de doter Maurice d’un système d’intervention à la hauteur des ambitions de son développement industriel.
http://www.lexpress.mu/display_news_dimanche.php?news_id=82285.


