Stricto sensu, l'expression « pollution lumineuse » désigne le phénomène croissant d'altérations fonctionnelles d'écosystèmes par immixtion de lumière artificielle dans l'environnement nocturne, et plus précisément quand cette lumière a des impacts négatifs significatifs sur certaines réputées être des « espèces-clé » (dont par exemple certains insectes nocturnes (papillons, coléoptères), chauve-souris, amphibiens...) et au delà sur l'intégrité écopaysagère.
A échelle géobiologique, c'est un phénomène tout à fait récent (quelques décennies ; à comparer à plus de 3,7 milliards d'années d'évolution). Pour cette raison, et suite à une prise de conscience tardive, au manque de budget et de moyens humains affectés à son étude, son ampleur et son importance ne sont pas encore complètement cernés. Ses impacts n'ont été que partiellement étudiés, et uniquement pour certains groupes d'espèces (oiseaux surtout).
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